2 ans déjà

Le temps passe à une vitesse folle, voilà déjà 2 ans que notre Crapulette fait partie intégrante de notre vie. Déjà deux ans que je suis devenue maman et notre couple s’est transformé en famille.

2 ans d’évolution constante, 2 ans de progrès fous, 2 ans de rires, de pleurs, de cris, de joie, de bonheur. 2 ans quoi!!!!!

Ma Crapulette évolue à une vitesse folle. Le voilà qui parle de mieux en mieux, il commence à mettre 2 à 3 mots les uns avec les autres pour constituer les prémices d’une phrases.

Crapulette est une boule de bonheur concentré. Il joue, rit, chante, danse… Il est le clown de la famille et il adore ça. De notre côté, nous sommes immensément fier de lui.

En 2 ans, il sera passé du tout petit bébé au petit garçon et ça, en un clignement de cils!!

 

 

Mon tout petit devient un petit être qui s’affirme, qui vit et qui découvre des tas de choses tous les jours. Il est devenu un petit homme qui s’épanouit de jour en jour…

Alors non, tous les jours ne sont pas faciles, il y a des moments plus difficiles que d’autres. Néanmoins, l’amour que l’on porte pour lui augmente au fil du temps.

J’ai encore 1 an à passer avec lui à temps plein, avant que l’école ne s’immisce dans nos vie et la rende un poil plus compliquée !!!

Je t’aime plus que tout au monde ma Crapulette

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Hypersensibilité et parentalité

Ces derniers temps, je n’arrive pas à trouver l’inspiration et l’envie de venir écrire. Parfois, je commence un article, puis je l’efface et je l’oublie… Je m’en excuse.

Aujourd’hui, je viens écrire sur un sujet qui me tient à coeur. En effet, je suis ce qu’on appelle  » hypersensible ». Alors, non, ce n’est pas parce qu’on pleure devant le téléfilm de la 6 qu’on est hypersensible.

Dans ma vie de maman, je suis confrontée quotidiennement à mon hypersensibilité. Crapulette crie, fait beaucoup de bruit, râle pour un oui, pour un non, ne veut pas dormir, se réveille trop tôt le matin etc etc… Tant de situations qui mettent mes nerfs à rude épreuve. N’importe quel maman dira que ces situations sont difficiles, voire éprouvantes. Néanmoins, dans mon cas, c’est plus que ça.

L’hypersensibilité se caractérise entre autre par une difficulté à gérer ses émotions ainsi qu’à une hypersensibilité aux stimulations visuelles ou sonores. Le quotidien avec un bébé ou un enfant en bas âge peut alors vite se transformer en petit enfer.

Lorsque Crapulette passe une journée un peu agitée, il m’arrive assez régulièrement malheureusement de craquer. Je crie, j’ai envie de partir, d’aller casser quelque chose ou de taper dans quelque chose. Je ne maîtrise plus rien. Vue de l’extérieur, je deviens une sorte d’hystérique, vue de l’intérieur, je suis complètement impuissante et terriblement en colère sans que je ne puisse intervenir. C’est difficile à vivre au quotidien car Monsieur Papa ne comprend pas vraiment, Crapulette ne doit pas en comprendre plus et moi, je culpabilise à fond parce que je deviens quelqu’un que je déteste.

Dans ces moments là, je ne sais pas quoi faire et je mets du temps à redescendre sur terre. Une fois la « crise » passée, une sensation d’immense tristesse me submerge. Je me sens nulle, horrible, mauvaise mère etc… Le pire, c’est que j’en deviens méchante avec mon homme lorsque la colère m’envahit. J’en viens à doublement culpabiliser : pour mon comportement devant mon fils et pour ce que je peux dire à mon homme. C’est une situation très difficile à gérer et à accepter. A chaque fois, je me dis que ça ne recommencera plus, mais mon incapacité à gérer mes émotions fortes me fait mentir et me pousse à recommencer. Heureusement, avec le temps, j’arrive à ne pas craquer à chaque fois.

J’en viens à douter de mon rôle de maman, de mon statut de femme, d’amante. J’en viens à me dévaloriser et à déprimer. Mais un jour, j’ai constaté que je n’étais pas la seule. Nous sommes beaucoup, souvent avec un passé douloureux, à être hypersensibles. D’autres mamans vivent la même chose que moi au quotidien et ne sont pas mauvaises pour autant. J’ai également pris conscience que je pouvais faire changer les choses, en m’offrant les services d’un psychologue par exemple. Faire le point sur mon histoire, exorciser mes vieux démons, tirer un trait sur mes anciennes souffrances pourrait me permettre de m’apaiser et d’apprendre à maîtriser ces émotions qui me surpassent.

Alors, si vous aussi vous êtes dans ce cas là, si pour vous aussi c’est compliqué, ne baissez pas les bras, nous pouvons faire un travail sur nous, nous avons le pouvoir de faire changer les choses. L’éducation positive m’aide également à apprendre à être bienveillante envers moi-même, la littérature, Filliozat entre autre, m’apprend que mon histoire personnelle, mon passé ont leur part de responsabilité dans mon comportement d’aujourd’hui.

Alors, courage à tous les hypersensibles, courages à nous tous, on y arrivera!!!!!!!

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Travail, bébé, nounou…

Depuis ses 5 mois, Crapulette va chez la nounou. D’ailleurs, aujourd’hui, ça fait 1 an pile poil que je travaille!!!

Ca fera 1 an dans quelques jours ( début mars), que je confie mon petit amour à cette chère nounou que nous affectionnons tellement! Et pour cause, elle est top avec les enfants! Crapulette l’adore et adore aussi ses compagnons de jeu!

 

Chéri et moi travaillons en horaires décalés. Semaine, weekend, jours fériés et en plus, sur postes. Chéri fait les 3/8 et moi je fais du matin (7h-14h), de l’après midi ( 14h-22h ou 16h30-22h30) et de la journée complète ( 8h-20h). Ajoutez à cela que d’une semaine à l’autre, mes horaires ne sont JAMAIS les mêmes. Ca complique énormément la question de la garde du petit.

 

Heureusement, nous avons les grands-parents à côté, qui ne travaillent pas à temps plein. Ils nous gardent notre doudou très souvent, notamment quand nous travaillons tous les 2 d’après midi ou l’un d’après midi et l’autre de nuit ( comme c’est le cas aujourd’hui).

Crapulette est donc balloté entre la nounou, les grandes-parents et nous, toutes les semaines. Ce n’est pas évident à gérer et j’ai peur que le rythme non constant finisse par le stresser ou le perturber.

 

Depuis 10 jours, notre chère nounou est en congés. Comme j’ai travaillé très peu ces 15 derniers jours, j’ai été quasiment tout le temps à la maison. C’est la première fois en 1 an que cela se produit. Pas de garde, un rythme quasi normal, fixe.
Et, devinez quoi?
J’ai vraiment kiffé ces jours où nous n’étions que nous!!!! Pas de contrainte, pas de garde, pas de déplacement, pas de stress!!! Juste nous, tranquillement à la maison.

J’appréhende le retour chez la nounou qui arrivera fatalement la semaine prochaine ( sauf si on peut faire autrement, mais on la paye quand même….). Je sais déjà qu’il ne voudra pas me lâcher et moi non plus. Je sais déjà que le premier jour va être compliqué et déchirant. Moi qui avais tant besoin de jours pour moi toute seule, sans enfant. J’en viens à n’avoir besoin que de mon bébé, de ma Crapulette. Je n’aurais jamais pensé changer tant ma façon d’être, de voir les choses.

Pendant ces 10 jours, j’ai beaucoup réfléchi, je me suis posée, j’ai été moins stressée, moins pressée. J’ai réalisé que le temps filait et que moi, je ne profitais pas assez. J’ai pris le temps de jouer, de parler, de câliner mon fils que j’aime tant. J’ai pris le temps de me renseigner, de me cultiver sur des sujets qui me tiennent à coeur concernant son éducation ( comme la pédagogie Montessori). Cette coupure dans notre rythme effréné nous a fait un bien fou. Elle nous a permis de nous rapprocher encore plus, de nous souder encore plus et surtout, de s’aimer encore d’avantage!

Aujourd’hui, je suis allée travailler le coeur plus lourd qu’avant. Mon tout petit me manquait. Surtout qu’il a fait de la fièvre et que je savais qu’il aurait eu besoin de sa maman. Demain, je ne le verrai encore pas. Travail de journée oblige, je ne le reverrai que jeudi. Je culpabilise de le laisser, chez ses grands-parents, loin de moi, de nos habitudes. Je sais qu’il est bien là bas, mais sa maman n’est pas là. Je n’ai qu’une hâte : le retrouver et le serrer très fort. Profiter encore et encore de chaque seconde passée avec lui.

 Je n’ai plus qu’un mot d’ordre : PROFITER !!!!!

Mon vrai « chez moi »

 

Ici, je suis chez moi, j’ai ma maison, ma petite famille, ma belle famille, mes petites habitudes, mon boulot.

Mais malgré tout, je ne me sens pas tout à fait chez moi…

Je n’ai pas grandi ici. Ca fait tout juste 4 ans que je vis là et lorsque je repense à ma vie là bas, je ne peux m’empêcher de verser une larme.

Pourtant, je me sens bien ici. Ma belle famille est géniale, je suis tout à fait intégrée dans la famille et je m’y sens très bien. Mes beaux parents sont comme mes deuxièmes parents, mes beaux frères et soeurs comme mes propres frères et soeurs. Bref, j’ai de la chance.

Cependant, mes souvenirs d’enfance, d’école, de famille sont ailleurs. Chaque fois que j’y vais, ma gorge se serre et je n’ai aucune envie d’en repartir.

Je rêve de partir m’installer là bas. De retrouver mes racines, mes repères. Malheureusement, Chéri a un bon travail ici et n’a aucune envie de partir d’ici.

J’ose espérer qu’un jour, nous partirons pour vivre là bas, chez moi. J’espère pouvoir faire découvrir à mon fils tous ces lieux qui ont bercé mon enfance!!

Un jour, peut-être…

 

Saint Nicolas

Je ne sais pas si vous la fêtez, je ne sais pas comment vous la fêtez, mais chez moi, quand j’étais petite, le 5 décembre au soir, nous découvrions, émerveillées, deux petits paniers pleins de chocolat avec parfois un petit cadeau. C’était mon père qui allait les déposer en secret avant de sonner plusieurs fois de suite à la porte avant de s’enfuir le plus rapidement possible.

Tous les ans, on mangeait nos petits chocolats apportés par le saint Nicolas.

Monsieur le saint venait également dans les écoles afin de distribuer aux enfants sages des chocolats. Pour ceux qui l’étaient moins, il y avait le méchant père fouetard. Ce dernier était là pour punir les vilains enfants qui n’avaient pas été sage l’année qui venait de s’écouler.

En Belgique, par contre, la Saint-Nicolas est plus importante que Noël. C’est à cette occasion là que les enfants recoivent plein de cadeaux. Les gourmandises sont plutôt réservées à Noël.
Comme toute la famille ou presque travaille en Belgique et que ma belle soeur est, elle-même belge, nous avons célébré une saint Nicolas mi belge, mi française ( ou Lorraine plutôt)

Cette année, nous avons décidé de célébrer la fête de monsieur Nicolas un jour en avance. En effet, je travaille tout le weekend, il n’y avait que le vendredi soir qui convenait à toute la famille.

Nous nous sommes alors réunis chez les beaux-parents. Nous 3, la petite Marilou et ses parents et nos hôtes, papy et mamie.
Sous le sapin trônaient des magnifiques cadeaux déposés là par le saint Nicolas.

Crapulette a été très gâté. Des vêtements, un calendrier de l’avent Tut tut bolides, une petite voiture ainsi qu’un livre intéractif.

Il a été adorable au cours de cette soirée. Depuis qu’il marche, c’est un régal de partager des moments avec lui. ( moins fatigant pour moi surtout, qui peut rester assise plus de 30 secondes d’affilées et boire une coupe de champagne bien tranquillement! )

Tout le monde était heureux de se retrouver. Nous avons tous vraiment bien profité de l’instant autour de nos deux trésors : Crapulette et Marilou ( alias Chiquette).

Et vous? Vous célébrez la Saint-Nicolas?