Le travail, égalité des sexes?

Je n’ai pas pour habitude de vous parler de mon job. Mais ce soir, j’ai besoin de coucher sur le papier mon ressenti et ma colère. Comme vous le savez, je suis éducatrice spécialisée et je travaille auprès de jeunes ados placés par le juge.

Au boulot, nous ne sommes que 3 femmes, bientôt plus que 2 sur une équipe de 10 professionnels. D’ailleurs, même parmi les jeunes, il n’y a qu’une seule fille. Autant dire que je travaille dans un univers essentiellement masculin.

Travailler avec des hommes ne me déplaît pas. J’aime avoir de gros bras autour de moi pour m’aider là où je peux faillir : les épreuves de force. Ces dernières peuvent être assez récurrentes et ce n’est pas avec mon absence de muscle que je vais maîtriser un gaillard de 90 kilos! J’aime aussi pouvoir parler à des mecs, avoir leur point de vue masculin sur certaines situations,  j’aime leur franc parlé, leur absence de pudeur parfois….

Ce que je n’aime pas, c’est quand je me sens mise de côté parce que je suis une fille. Que des collègues ne veulent pas de moi à la salle de muscu parce que je n’y connais rien ( ce qui n’est pas à 100% juste d’ailleurs), que le chef de service ne me laisse pas le bénéfice du doute et ne m’écoute pas à cause de mon sexe.Sentir que je suis le sexe « faible » me révolte.

Parce que ces derniers temps, il se passe des choses pas cool du tout au boulot. Parce que le chef m’écarte volontairement en ne me permettant pas d’avoir des responsabilités, en me faisant travailler moins que ce que je devrais, quitte à me mettre en déficit d’heures à l’année. Parce que ce même chef accorde plus de crédits aux hommes qu’aux femmes. Et là, moi, j’ai du mal à le digérer.

Je suis jeune ( 25 ans), je suis fraîchement diplômée ( depuis pas 2 ans), je suis nouvelle dans la boîte ( 1 an), je suis fine, je n’ai pas de force, j’ai été très stressée dans mes débuts, quitte à ne pas être au mieux dans mes relations avec les jeunes. J’ai fait des boulettes, j’ai dit des conneries, mais j’apprends. Je ne demande que ça mais on me freine.

Et le pire dans tout ça? Je ne peux rien y faire. La boîte ( le siège disons) est bien plus forte que moi. Les cadres sont tous couverts et recouverts malgré leurs conneries. Ils ont le bras long ces gens, vous savez! C’est horrifiant.
Même si j’allais me plaindre auprès des syndicats, rien n’y ferait puisqu’ils sont corrompus.

Alors, je peux vous dire que la réalité du métier, du travail en général, lorsque l’on est une femme n’est pas tout rose. Loin de là.

Tant que nos supérieurs seront misogynes, machos, sexistes, les femmes ont encore de sacrés mauvais jours devant elles. Et ils sont plus nombreux qu’on le croit. De plus, ils savent faire en sorte que l’on les croit presque féministes! Sont forts ces gens!

Quand je vis ce genre de situation, je pense à mon fils. Je jure que je ferai tout ce dont je suis capable pour que mon fils ne devienne pas un de ces cons. Je ferai tout ce que je peux pour qu’il soit tolérant et tout sauf sexiste et misogyne. Je promets que je mettrai tout mon coeur pour qu’il voie les femmes telles qu’elles sont, avec leurs qualités et leurs défauts, tout comme les hommes. Je ne suis pas féministe, loin de là, mais je suis pour l’égalité des sexes au maximum. Et j’espère que mon fils sera capable de comprendre cela!

Nous avons encore du boulot les filles pour faire valoir nos droits. Je n’aurais jamais pensé vivre des choses pareilles, et pourtant…

Alors  à toutes celles qui sont dans cette situation, à toutes celles qui vivent ça au quotidien que ce soit au boulot ou à la maison. A toutes les femmes : soyons fortes!!! Prouvons leur qu’on vaut autant que les hommes!! Et faisons les fermer leur grande gueule à tout ces cons!!!!

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L’attachement

Vous vous souvenez, il y a plusieurs semaines, je me demandais pourquoi ma Crapulette était infernale qu’avec moi? Même les membres de ma famille me faisaient porter le chapeau! Et bien, aujourd’hui, j’ai la réponse!!!!! Et elle fait du bien!

Des copines facebookiennes ont partagé une vidéo d’un extrait d’une conférence d’ Isabelle Filliozat ( célèbre auteure et psychothérapeute) sur l’attachement.

Avant de vous expliquer le contenu de cette vidéo, un petit point sur l’attachement s’impose!!

 

L’attachement

Dans le langage courant, on utilise très souvent le verbe  » s’attacher ». D’ailleurs, on croit tous savoir ce qu’il veut dire. On pense qu’un enfant est attaché à ses parents, dans le sens où il les aime et où il a besoin d’eux. Mais en réalité, le sens de ce verbe, de ce mot est bien plus complexe!

Un enfant s’attache à son ( ou ses) parent(s) lorsqu’il se sent en sécurité ( affective, psychologique, physique) avec lui ou eux. Il a confiance en lui ( eux), il sait qu’il ne peut rien lui arriver. Malgré l’amour, vous conviendrez que tous les enfants ne peuvent pas dire qu’ils se sentent en sécurité avec leur(s) parent(s)!

Généralement, un enfant a une figure d’attachement. Il s’agit, dans la majorité des cas, de la maman, mais cela peut aussi être le papa ou une personne extérieure à sa famille ( nounou, éducateur(trice)…). Il s’agit en réalité de la personne qui s’occupe le plus de l’enfant et qui répond à ses besoins fondamentaux.

L’attachement peut être de diverses natures. Il peut être sécurisant, optimal mais également anxieux voire toxique. C’est là que ça se complique. Un enfant avec un attachement anxieux prendra un départ bien moins facile dans la vie qu’un enfant avec un attachement sécure, cela va de soi.
Mais ça, c’est une autre affaire qui ne nous intéresse pas des masses pour l’instant! ( Mais si ça vous intéresse, je me ferai une joie de vous en parler!).

Conférence de I. Filliozat

Pour la visionner, c’est pas ICI

Dans l’extrait de sa conférence, elle nous explique en quelques mots ce qu’est l’attachement : le fait que l’enfant ait confiance en sa figure d’attachement. Elle rappelle que bien souvent, il s’agit de la maman, mais que de plus en plus de papa le deviennent également ( avec le congé parental pris par les papas notamment).

Isabelle Filliozat nous explique que bien souvent, lorsqu’un enfant est gardé ( nounou, mamie, papa…), celui-ci se montre être un vrai petit ange. En fait, il accumule le stress mais ne le relâche pas. Il est gentil, garde tout pour lui jusqu’à ce qu’il retrouve sa figure d’attachement, en l’occurrence, souvent la maman.

C’est pourquoi, les mamans, venant chercher leur petit bout chez la nounou ( ou à la crèche etc…), entendent que leur enfant a été un vrai amour toute la journée. Par contre, une fois avec la maman, ce petit amour se transforme en un vrai démon. Il râle, il pleure… Et c’est à ce moment là, généralement, que la maman se remet en question!

Pourquoi avec moi, c’est un vrai démon, alors qu’avec les autres, c’est un ange???

La réponse est simple :

L’enfant accumule tout le stress de la journée et ne s’autorisera à le faire ressortir qu’une fois en présence de sa figure d’attachement. Il se sent suffisamment en confiance pour se laisser aller, pour raconter sa journée, ses peurs, ses stress et angoisses etc…  Il s’autorise à faire sortir ses émotions parce qu’il a confiance, il sait qu’il peut.

Sauf que, quand on ne pense pas à ça, quand on ne le sait tout simplement pas, on se culpabilise. On pense que c’est de notre faute, qu’on fait quelque chose de mal. D’ailleurs, l’entourage ne manque pas de nous le rappeler.

 

Depuis que j’ai vu cette vidéo, que je me suis replongée dans mes cours sur l’attachement, j’ai compris. J’ai compris que ma Crapulette n’était pas « chiant » avec moi parce qu’il voulait l’être. Non, j’ai simplement compris que s’il était comme ça, c’est que je faisais bien mon boulot de maman!

Alors depuis, je me suis acheté des bouquins, je me rends encore plus disponible, calme et compréhensive avec mon petit doudou.

Je me rends compte que si, les théories sont importantes. Elles nous aident à comprendre notre enfant et donc, d’agir de façon adaptée.

 

Et vous? Vous retrouvez-vous dans cette histoire d’attachement??

Travail, bébé, nounou…

Depuis ses 5 mois, Crapulette va chez la nounou. D’ailleurs, aujourd’hui, ça fait 1 an pile poil que je travaille!!!

Ca fera 1 an dans quelques jours ( début mars), que je confie mon petit amour à cette chère nounou que nous affectionnons tellement! Et pour cause, elle est top avec les enfants! Crapulette l’adore et adore aussi ses compagnons de jeu!

 

Chéri et moi travaillons en horaires décalés. Semaine, weekend, jours fériés et en plus, sur postes. Chéri fait les 3/8 et moi je fais du matin (7h-14h), de l’après midi ( 14h-22h ou 16h30-22h30) et de la journée complète ( 8h-20h). Ajoutez à cela que d’une semaine à l’autre, mes horaires ne sont JAMAIS les mêmes. Ca complique énormément la question de la garde du petit.

 

Heureusement, nous avons les grands-parents à côté, qui ne travaillent pas à temps plein. Ils nous gardent notre doudou très souvent, notamment quand nous travaillons tous les 2 d’après midi ou l’un d’après midi et l’autre de nuit ( comme c’est le cas aujourd’hui).

Crapulette est donc balloté entre la nounou, les grandes-parents et nous, toutes les semaines. Ce n’est pas évident à gérer et j’ai peur que le rythme non constant finisse par le stresser ou le perturber.

 

Depuis 10 jours, notre chère nounou est en congés. Comme j’ai travaillé très peu ces 15 derniers jours, j’ai été quasiment tout le temps à la maison. C’est la première fois en 1 an que cela se produit. Pas de garde, un rythme quasi normal, fixe.
Et, devinez quoi?
J’ai vraiment kiffé ces jours où nous n’étions que nous!!!! Pas de contrainte, pas de garde, pas de déplacement, pas de stress!!! Juste nous, tranquillement à la maison.

J’appréhende le retour chez la nounou qui arrivera fatalement la semaine prochaine ( sauf si on peut faire autrement, mais on la paye quand même….). Je sais déjà qu’il ne voudra pas me lâcher et moi non plus. Je sais déjà que le premier jour va être compliqué et déchirant. Moi qui avais tant besoin de jours pour moi toute seule, sans enfant. J’en viens à n’avoir besoin que de mon bébé, de ma Crapulette. Je n’aurais jamais pensé changer tant ma façon d’être, de voir les choses.

Pendant ces 10 jours, j’ai beaucoup réfléchi, je me suis posée, j’ai été moins stressée, moins pressée. J’ai réalisé que le temps filait et que moi, je ne profitais pas assez. J’ai pris le temps de jouer, de parler, de câliner mon fils que j’aime tant. J’ai pris le temps de me renseigner, de me cultiver sur des sujets qui me tiennent à coeur concernant son éducation ( comme la pédagogie Montessori). Cette coupure dans notre rythme effréné nous a fait un bien fou. Elle nous a permis de nous rapprocher encore plus, de nous souder encore plus et surtout, de s’aimer encore d’avantage!

Aujourd’hui, je suis allée travailler le coeur plus lourd qu’avant. Mon tout petit me manquait. Surtout qu’il a fait de la fièvre et que je savais qu’il aurait eu besoin de sa maman. Demain, je ne le verrai encore pas. Travail de journée oblige, je ne le reverrai que jeudi. Je culpabilise de le laisser, chez ses grands-parents, loin de moi, de nos habitudes. Je sais qu’il est bien là bas, mais sa maman n’est pas là. Je n’ai qu’une hâte : le retrouver et le serrer très fort. Profiter encore et encore de chaque seconde passée avec lui.

 Je n’ai plus qu’un mot d’ordre : PROFITER !!!!!

La vaccination

Comme vous le savez, nous sommes obligés de faire vacciner nos enfants contre 3 maladies : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. ( DTP)

Lorsque Crapulette est née, je ne me suis pas posée de questions. Puis, à ses 2 mois, mon médecin a prescrit, sans me donner plus d’indications que ça, deux vaccins à mon fils. Moi, bête et disciplinée, je suis allée les chercher à la pharmacie, sans me poser plus de questions que ça .

Puis, vient le jour de la vaccination. C’est à la pmi que je m’étais rendue. Le médecin a pris le temps de m’expliquer. Et il a évoqué le vaccin hexavalent, comprenant donc l’hépatite B. Et là, ça a fait tilt.

Le vaccin contre l’hépatite B nous est interdit. A moi, à mon fils et à mes futurs autres enfants ( s’il y a). Ma famille compte trop de cas de sclérose en plaques pour prendre le moindre risque. Même si on me rabâche sans cesse qu’il n’y a pas de correlation entre ce vaccin et la maladie. N’empêche que des centaines de parents en France, portent plainte contre l’état et contre des labos parce que ce vaccin a détruit leur vie.

Même si on me prouvait par A+B que le vaccin est inoffensif, je ne vaccinerais pas mon fils. Je refuse de prendre le risque de voir ma Crapulette devenir handicapé. Hors de question de risque de gâcher nos vies.

Alors, j’aurais dû vacciner mon fils à ses 11 mois. Sauf que ce vaccin n’est plus fabriqué. On ne m’a trouvé aucune autre solution. Donc je suis contrainte d’attendre qu’il soit à nouveau fabriqué. En attendant, je suis un peu une hors la loi. Jusqu’à quand? Seul l’avenir nous le dira.

En attendant, je suis en colère.

En colère contre les labos qui préfèrent commercialiser des vaccins plus chers au profit parfois de la santé de nos petits bouts.

En colère contre l’Etat, qui ne nous permet pas d’avoir le choix.

En colère parce qu’il n’y a que 3 vaccins obligatoires mais qu’il est impossible de vacciner nos enfants avec uniquement ces 3 vaccins.

En colère parce que je veux vacciner mon fils contre ces 3 maladies qui sont très graves, mais je ne le peux pas.

J’espère que le gouvernement tapera du poing et fera en sorte que l’on puisse avoir le choix entre plusieurs vaccins différents. Que les médecins prennent le temps d’expliquer aux parents contre quoi ils vont vacciner leurs enfants. Que l’on puisse protéger nos enfants sans les faire risquer de devenir des légumes.

Croisons les doigts, peut-être qu’un de ces jours, nous pourrons choisir quel vaccin utiliser ou non… Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir non??

 

Et vous, vous êtes aussi en galère avec cette pénurie de vaccin??

Education, punitions,où j’en suis?

J’ai envie de vous parler d’une chose qui me tient à coeur. De part ma formation et mes recherches personnelles, j’ai appris tout un tas de chose sur le développement de l’enfant. Je me sers de ces modules de cours au quotidien avec mon fils, ne serait-ce que pour comprendre certains de ses comportements. Et je vous assure, ça aide!!

Bienveillance

La bienveillance est mon mot d’ordre. Depuis la naissance de Crapulette, je veille à être la plus à son écoute possible. Ainsi, j’ai toujours pris soin de répondre à ses besoins les plus fondamentaux ( parmi eux se trouvent les besoins de manger, dormir, être changé, se sentir en sécurité physique et affective ).

On m’a souvent fait la remarque quant aux pleurs de mon fils. Lorsqu’il était tout petit, je ne le laissais JAMAIS pleurer. J’estimais que s’il pleurait, c’était forcément parce qu’il avait quelque chose. La bienveillance comment par là. Si on n’écoute pas son enfant, il ne nous dira plus rien. Or pour le bon développement affectif notamment, il est impératif que l’enfant puisse extérioriser ses émotions pour ensuite se voir être rassuré par l’adulte. C’est d’ailleurs ainsi que le bébé s’attache à ses parents. ( Attachement = sentiment de sécurité )

Maintenant que Crapulette est plus grand, j’essaye d’être calme et de lui expliquer les choses notamment qu’il n’a pas le droit de faire. C’est là que j’ai parfois le plus de mal. Il m’arrive de crier un peu, d’être un peu sèche avec lui. J’essaye au maximum de rattraper le coup en lui expliquant quelques minutes plus tard. Il s’agit là d’un apprentissage autant pour bébé que pour maman! Mais c’est très enrichissant!

 

Positiver

J’ai tellement entendu dans mon enfance puis mon adolescence que je n’y arriverais pas, que j’ai fini par le croire. Mon estime de moi-même en a pris un coup énorme. Je refuse que mon fils vive la même chose que moi. C’est pourquoi, je veille au grain.

Chez moi, je ne dis jamais à mon fils qu’il va tomber, qu’il va se faire mal, qu’il n’y arrivera pas… Ces mots sont interdits à la maison.
Au lieu de ça, je lui dis de faire attention, doucement. La différence n’est pas énorme me direz-vous, mais je vous assure, elle est bien là!
Par exemple: dire à un enfant  » non! Tu vas tomber! », l’enfant va, dans la plupart des cas, stopper ce qu’il était sur le point de faire et va se reposer sur l’adulte.
Alors que si on dit « attention, fais doucement », l’enfant ne va pas stopper. Il va veiller à faire doucement pour ne pas tomber. NUANCE!

Je souhaite plus que tout que mon fils acquiert une bonne confiance en lui, en ses capacités. C’est pourquoi, j’insiste sur les points positifs. Je le félicite et l’encourage énormément. S’il a besoin de moi, je l’aide avec plaisir, et sinon, je l’encourage à faire seul.

 

Punitions

Crapulette n’a que 16 mois. Je trouve qu’il serait grave de dire que je le punis! Il n’est plus un bébé mais il reste encore tout petit.  Il est dans la découverte de son monde, de son corps. Il apprend en nous regardant, en expérimentant et je pense que la punition n’a aucunement sa place là dedans.

Lorsqu’un tout petit fait une « colère » parce qu’il ne peut pas avoir ou faire quelque chose, le punir viendrait à lui dire  » non tu n’as pas le droit de ressentir de la colère, tu te tais et tu fais ce que je te dis ». En somme, on lui ordonne de se la fermer et de garder ses émotions pour lui. Or, en tant que parent, nous nous devons d’accueillir les émotions de notre enfant et de lui permettre de les exprimer.

Une punition « éducative » ne consiste pas en agissant sur le moment et à punir à tout va. Non. Une punition devrait être adaptée à l’âge, ne pas être en lien avec un des besoins fondamentaux ( manger, dormir, se laver, être en sécurité….), être en lien avec la bêtise commise ( proportionnelle ) etc…
Prenons l’exemple du « coin »: le coin est totalement contraire à tout ça. D’ailleurs pour moi mettre au coin un petit ( du tout petit au plus grand) est complètement inutile.

En bref, je ne suis pas pour les punitions, même si je ne dis pas que je ne punirais jamais mon petit. Certaines bêtises que l’enfant fait méritent d’être punies, mais une chose est sûre : punir un tout petit est complètement inutile et pas bienveillant du tout !

ATTENTION: je ne dis pas qu’il ne faut pas donner des limites, au contraire!!!

 

 


 

J’essaye tous les jours, d’être la plus bienveillante et positive possible. En tout cas, je donne de l’amour à en revendre à ma Crapulette et je fais de mon mieux avec les moyens du bord.

Il m’arrive de crier, de ne plus en pouvoir. Mais l’important, c’est de prendre du recul, se remettre en question et surtout, faire de son mieux avec amour!!!!