Papa ou maman

Crapulette a, comme tous les bébés, deux parents. Dans son cas, un papa et une maman. Jusque là, rien d’anormal. 12039427_945516278821115_8206862458636569754_n

Là où ça pose un petit problème, c’est que mon bébé a choisi sa maman. Vous me direz que c’est normal, qu’il faut que je profite car dans quelques années, il me délaissera. C’est sur, n’empêche que…

Crapulette n’accepte QUE moi. Il ne veut pas entendre parler de son papa lorsque je suis là. Il ne veut que personne d’autre que moi s’occupe de lui, encore une fois, lorsque je suis là.

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Les journées sont alors épuisantes. Quand vient le soir, je suis lessivée, sur les rotules. C’est simple, une journée passée à la maison est bien plus fatigante qu’une journée de travail.

La semaine qui vient de passer devait être sous le signe du repos. En effet, j’avais toute une semaine de congés! Une semaine à la maison, à me reposer, à me la couler douce ( ouais enfin, dans mes rêves quoi). Sauf que Dame Nature en a décidé autrement.

Crapulette avait un rhume depuis quelques jours qu’il n’a pas hésité à partager. Sauf que ça a donné une angine doublée d’une bronchite pour sa gentille maman. Je commençais bien mes congés. 40 de fièvre, impossible de me nourrir, j’étais un vrai zombie.

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Le rhume de Crapulette a également eu envie d’évoluer. De dégénérer même. Il s’est transformé en une grosse otite ( à chaque oreille évidemment) et en une belle angine ( doublée d’une rhinite purulente mais ça, c’est cadeau). Il ne dormait plus la nuit, avait plus de 39 de fièvre pendant 4 jours d’affilés, ne mangeait plus du tout. Bref, on a passé une semaine atroce.

Ajoutez à celà que, bien évidemment, il ne voulait PAS de son papa ( surtout quand il avait de la fièvre). J’étais, encore plus que d’habitude, la seule à pouvoir m’en occuper. Je n’ai pas pu déléguer, pas pu souffler. Jusqu’à craquer. Crier, pleurer, laisser ma crapulette pleurer dans son lit. J’en ai voulu à mon cher Monsieur de ne pas pouvoir me venir en aide ( qui n’en pouvait rien le pauvre) et je l’ai envié , beaucoup.

Je n’arrête pas de me dire que ce n’est qu’une passade. Que je regretterai certainement cette période d’ici quelques mois. N’empêche que, c’est super difficile. C’est dans ces moments là que je suis contente de travailler pour aller m’aérer l’esprit et pour m’empêcher à craquer complètement.

 

Et vous, Bébé est plus Maman ou plus Papa? Comment vous le vivez?

 

#maladie

Voilà, il fallait bien que ça arrive un jour, Crapulette est malade, et correctement.

Il a bien eu déjà 2-3 fois le rhume, une petite gastro mais ça s’arrêtait là. Il n’était jamais vraiment abattu, ça ne durait jamais très longtemps. Jusque là, je touchais du bois.

Et puis, du jour au lendemain, la fièvre devient persistante, le nez coule vert, les oreilles semblent faire mal. Le début du calvaire…

La fièvre rend mon doudou complètement patraque, les douleurs d’oreilles l’empêche de dormir et celles de la gorge, de manger. Ma crapulette n’est vraiment pas en forme.

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Les journées sont longues et se ressemblent. Elles évoluent au rythme des poussées de fièvre. Les nuits sont aussi blanche que la neige en plein hiver. Crapulette ne veut pas dormir et quand il s’endort enfin, c’est pour se réveiller presque toutes les heures en pleurs.

C’est vraiment difficile de voir son petit dans cet état là. J’aimerai avoir, dans ces moments là, un pouvoir magique qui me permettrait de prendre toute sa douleur. L’impuissance face à son état m’est insupportable. Alors je m’efforce d’être aux petits soins. Je le câline, le berce, le promène et j’essaye de toutes mes forces de garder mon calme en toute circonstance. J’essaye vraiment d’être la plus bienveillante possible.

Il n’y a plus qu’à croiser fort les doigts pour qu’il guérisse rapidement. En attendant, je le soigne à base de médicaments et surtout de beaucoup d’amour.