ESTEA

Ce matin, nous nous sommes rendus dans un magasin bio en Belgique. J’avais envie de voir ce qu’il propose et de tester quelques produits. En fait, j’étais déjà passée plusieurs fois devant ce supermarché bio sans jamais m’y arrêtée. Alors … Lire la suite

Passage à vide

Depuis quelques jours je traverse ce qu’on pourrait appeler un passage à vide.

Nerfs à fleur de peau
Sensibilité exacerbée
Irritation 
Pleurs et râleries de bébé difficilement supportables
Enervement
Fatigue

Bébé est grincheux et surtout à la maison. Chez la nounou, tout va bien. Chez ses grands-parents, tout va bien.

Quoi de mieux pour éveiller ma culpabilité?? Vous savez? Ce sentiment qui fait qu’on se sent un peu comme le pire monstre de l’humanité.

Pourquoi Bébé est-il calme et sage chez les autres? Pourquoi dès que je suis dans les parages il se met à râler? Pourquoi tout ça m’est difficilement supportable??

Pourquoi je me sens si stressée, si énervée quand bébé se met en mode super guerrier de la râlerie??

Pourquoi, moi qui n’ai jamais vraiment eu de soucis à ce niveau là, j’éprouve tant de difficultés à avancer sereinement en ce moment?

Est-ce un passage obligé ? Est-ce une sorte de rite de passage ? Je n’ai pas la réponse à toutes ces questions et c’est ben ça le problème.

En ce moment finalement, je me sens incapable.

Incapable de mener à bien mon rôle de maman. De maman sereine, de maman câlin, de maman amour. Et dieu sait que je l’aime ma crapule et que je fais de mon mieux. Mais en ce moment, c’est vraiment difficile.

Et vous, vous avez déjà vécu ça? Comment avez-vous fait pour voir le bout du tunnel?? Racontez-moi!


EDIT

J’ai parlé avec un collègue ce matin qui a une petite fille de 10 jours de plus que Bébé. Elle fait pareil. C’est-à-dire elle chouine qu’avec maman. Ma belle mère me dit que c’est normal aussi, lls savent avec qui ils peuvent le faire… Ca m’a fait du bien d’entendre que je n’étais pas la seule et que c’était normal.

Ahhh… la maternité, ce n’est pas QUE du bonheur comme on l’entend partout! Non, c’est un immense bonheur entaché de quelques points noirs, qui heureusement ne durent pas!

Cet article qui me suit…

Il y a plusieurs mois, Bébé n’avait que quelques semaines, j’ai lu un article qu’une amie m’a partagé.

Un article qui résonne encore en moi aujourd’hui.

Il me suit tout le temps. Il m’aide à tenir bon, à maintenir la tête hors de l’eau quand il le faut.

Cet article m’a fait pleurer mais m’a beaucoup aidé et m’aide encore.

Cet article? Je vous l’offre ce soir, rien que pour vous!!!

Source: Démotivateur

« Depuis la naissance de notre fille, ses grands frères sont les premiers à m’avertir quand quelque chose ne va pas. Quand elle a rempli sa couche, qu’elle pleure, qu’elle hurle, ils viennent instantanément me voir.« Quelqu’un a besoin de toi », me disent-ils à chaque fois. Je ne sais pas comment cette petite phrase s’est retrouvée dans leur bouche, mais c’est en ces termes qu’ils ont pris l’habitude de me dire de venir m’occuper de ma petite fille.

Au début, cette phrase m’énervait au plus haut point. Je pourrais prendre une bonne douche bien relaxante, mais… « Maman, quelqu’un a besoin de toi. Le bébé est en train de pleurer. » Je pourrais m’assoir sur le canapé pour souffler juste une minute, bien consciente que le bébé est en train de se réveiller de sa sieste… « Maman, quelqu’un a besoin de toi ! » D’accord ! C’est bon, j’arrive, donnez-moi juste une minute…

Le pire, c’est que les besoins de mon bébé ne sont rien en comparaison des besoins de deux petits garçons. Quelqu’un a toujours besoin d’une barre de céréales, d’un pansement, de chaussettes, de glaçons dans son verre, d’un nouveau jouet, d’un câlin, d’une histoire, d’un bisou. Cela n’en finit jamais, et cette routine, le fait que l’on ait en permanence « besoin de moi » est réellement épuisant à la longue. Et puis un jour, d’un coup cela m’a frappé : ils ont besoin de MOI.  Personne d’autre que moi. Personne d’autre, dans le monde entier. Ils ont besoin de leur Maman.

Quand j’ai commencé à accepter le fait qu’être une Maman signifie que je dois être disponible à tout moment, j’ai commencé à retrouver une certaine paix intérieure, même dans cette période extrêmement mouvementée (et un peu folle, aussi) de ma vie. Maman est mon devoir, mon privilège et mon honneur. J’ai signé un contrat sans le savoir, celui d’être là à chaque fois que quelqu’un a besoin de moi, à toute heure du jour ou de la nuit. Maman, ça veut dire que je dois poser le bébé après l’avoir nourrie, au milieu de la nuit, parce qu’un petit garçon de 3 ans vient de faire un cauchemar. Maman, ça veut dire que je survis en me nourrissant de café et de restes de nourriture pour bébé. Maman, ça veut dire que je fais passer les besoins de mes enfants bien avant les miens, sans me poser de questions. Maman, ça veut dire que j’ai le corps plein de courbatures et le cœur plein d’amour.

Je sais qu’un jour viendra où plus personne n’aura besoin de moi. Je sais qu’un jour viendra où mes bébés seront partis depuis longtemps, bien occupés dans leurs vies respectives. Peut-être que je serais assise seule, dans une maison de retraite aux murs blanchis, et que je regarderais mon corps s’effacer peu à peu. Alors, plus personne n’aura besoin de moi. Peut-être même que je serais devenue un fardeau. Bien sûr, ils viendront me rendre visite, mais mes bras ne seront plus leur abri. Mes baisers ne seront plus leur réconfort. Il n’y aura plus de boue à enlever de leurs petites bottes, plus de ceintures à boucler. Je n’aurais plus d’histoire à leur raconter avant de dormir. Plus de sacs à remplir de goûters. Je suis sûre qu’alors, mon cœur vieillissant se souviendra avec nostalgie de ces petites voix qui disaient « Maman, quelqu’un a besoin de toi !».

Alors pour l’instant, je trouve de la beauté dans cet instant, quand je lui donne le biberon à 4 heures du matin dans sa petite chambre douillette. Dehors, la neige tombe sans un bruit, et un lièvre fait sa trace sur cette toile parfaite, lisse et blanche. Il n’y a que moi et mon petit bébé, dehors tout est sombre et figé. Nous sommes les seules à être témoins du lever de la lune, pâle, qui fait danser les ombres dans la chambre. Elle et moi sommes les seules à entendre la chouette qui hulule au loin, dans les peupliers. Nous nous enfonçons dans les couvertures, et je la berce pour qu’elle se rendorme. Il est 4heures et je suis épuisée et frustrée, mais tout va bien, elle a besoin de moi. Rien que de moi.

Et peut-être que j’ai besoin d’elle, moi aussi. Parce qu’elle fait de moi une Maman. Un beau jour, elle dormira toute seule pendant toute la nuit. Un beau jour, je serais assise sur une chaise roulante, les bras vides, et je rêverais de ces nuits calmes, de la chouette qui hulule et de la petite chambre rose. Quand elle avait besoin de moi et que nous étions les seules personnes au monde.

Être une maman, c’est probablement le métier le plus dur que je n’aie jamais exercé. Dans une autre vie, j’étais chef de service dans un restaurant. Un service du samedi soir à 19 h 30, avec l’évier de la cuisine débordant de vaisselle, 2 heures d’attente en salle et une coupure de courant inexpliquée n’est même pas comparable à un mardi après-midi avec les enfants dans ma maison. Et je peux vous assurer que les clients que j’avais étaient du genre très difficile à satisfaire… Mais c’est du gâteau, si vous comparez cela à des gamins affamés qui n’ont pas assez dormi.

Il était une fois… J’avais le temps. Pour moi-même. À présent, mes orteils ont besoin d’amour. Mon soutien-gorge tient en place un peu différemment. Mon fer à lisser ne marche peut-être même plus, je n’en ai aucune idée. Je ne peux pas prendre une douche tranquille, ni avoir aucune intimité. J’ai commencé à utiliser de la crème pour les rides. On ne me demande plus ma carte d’identité à l’entrée des bars. Je suis Maman, et quelqu’un a besoin de moi. Même maintenant, quelqu’un a peut-être besoin de moi.

La nuit dernière aussi, quelqu’un avait besoin de moi…

A 3 heures du matin, j’ai entendu le bruit des petits pas qui entraient dans ma chambre. Je suis restée allongée sans bouger, retenant mon souffle. Peut-être qu’il va abandonner et retourner dans sa chambre. Oui, c’est ça.

« Maman. »

« Maman. » Un peu plus fort.

« Oui ». J’ai murmuré à peine.

Sa petite voix a marqué une pause, ses yeux gigantesques brillant dans la pénombre.

« Je t’aime. »

Et juste comme ça, il est parti. Il est retourné dans sa chambre, sur la pointe des pieds. Mais ses mots sont restés accrochés dans la fraîcheur du soir. Si j’avais pu tendre la main et les attraper, je les aurais pris ses mots et je les aurais serrés fort contre ma poitrine. Sa petite voix douce murmurant la plus belle phrase du monde. « Maman, je t’aime. » Un sourire s’enroule sur mes lèvres et j’expire doucement, j’ai presque peur en soufflant de faire partir le souvenir de ces paroles qui flottent encore dans les airs. Je me rendors, et je laisse ces mots s’installer au fond de mon cœur.

Un jour, ce petit garçon sera un homme, grand et fort. Il n’y aura plus de petits mots doux murmurés au creux de la nuit. Juste le vrombissement du réfrigérateur, et les ronflements de mon mari. Je dormirai en paix, sans craindre d’être réveillée, sans avoir peur que mon bébé soit malade ou bien qu’un enfant se mette à pleurer. Tout cela ne sera plus qu’un souvenir. Ces années ou quelqu’un a besoin de moi, elles sont épuisantes mais elles passent à une vitesse folle.

C’est pourquoi j’ai arrêté de rêver au fait qu’« un jour, les choses seront plus faciles ». Parce que la vérité, c’est que ce sera peut-être plus facile, mais ce ne sera jamais aussi bien, aussi beau qu’aujourd’hui. Aujourd’hui, je suis couverte de morve et de bave de bébé. Aujourd’hui, des petits bras potelés se blottissent contre mon cou en me chatouillant un peu. Aujourd’hui est un miracle. « Un jour », je pourrais prendre des douches seules et faire des pédicures. « Un jour », j’aurais tout le temps libre que je voudrais. Mais aujourd’hui, je me donne, et je suis épuisée, et sale, et je suis TELLEMENT aimée, et je dois vous laisser. Quelqu’un a besoin de moi. « 


Depuis que j’ai lu cet article, je n’agis plus de la même façon. Toutes mes actions envers mon fils sont guidées par ce fameux  » il a besoin de TOI ».

Lorsque Bébé ne faisait pas encore ses nuits, ça m’aidait à me lever et à le nourrir à 4 heures du matin. Quand il me réclamait beaucoup, ça m’aidait à lui donner ce qu’il voulait sans me sentir dépassée. Et quand bien même je me sentais dépassée, ça m’aidait à tenir bon. Et ça m’aide toujours.

Il est toujours dans un coin de ma tête. Ma petite bouée de sauvetage secrète. Ma petite bouffée d’oxygène, ma dope. Juste cette phrase qui me redonne l’énergie nécessaire.

 » Il a besoin de moi ».

De moi, pas de quelqu’un d’autre, juste de moi, de sa maman. Et d’un coup, d’un seul, je fonce, je gravis des montagnes. Parce qu’il a besoin de moi.

#petitsbonheurs

Mes petits bonheurs de la semaine…

La semaine aura été un peu difficile. Bébé râleur, bébé chouineur. Mais ça ne m’empêche pas d’avoir vécu de très belles choses.


  • La toute première fois que Bébé découvre le trampoline
  • Bébé rampe partout, tout le temps
  • Petit resto en amoureux, rien qu’à 2

20150814_165050 (1) 20150818_122000 11921936_927892800583463_1155207688_n 11914193_927892907250119_407788746_n

Sans conteste, mon moment préféré

On a toutes nos moments préférés de la journée.

J’en ai plein des bons moments au quotidien. J’adore par exemple le temps des biberons. J’aime quand il est vautré sur moi, tout paisible en train de boire son bibi.

20150703_184829

Puis, il y a aussi ses sourires, ses éclats de rire qui me font passer des journées incroyables. Un rire et hop, on oublie tous les tracas! Je le regarde s’amuser, rigoler à mes bêtises et je suis si fière de l’avoir comme fils!

20150814_154707

Et puis, il y a LE moment que je préfère de loin devant tous les autres moments de la journée. Il y a NOTRE moment, qui n’appartient qu’à nous. Rien que nous deux.

Tous les soirs depuis 3 jours, Bébé ne s’endort QUE dans mes bras. Il m’attend dans son lit et une fois que j’arrive et que je le prends, il se blottit contre moi et finit par s’endormir, tranquillement, paisiblement.

A ce moment là, je n’ai plus aucun souci. Tout n’est que futilité. Mon seul centre d’intérêt: LUI.

Le regarder dormir contre moi, sentir sa respiration dans mon cou, c’est le meilleur moment de ma journée. Ces quelques minutes m’apaisent autant qu’elles l’apaisent, lui. A ce moment là, je suis la maman la plus épanouie et heureuse du monde. Plus rien ne compte, pas même ce chat qui gratte comme un cinglé à la porte… ( enfin si, lui, il m’énerve grave!)

Je n’ai pas de photos car Chéri travaille et personne ne peut immortaliser ce moment d’intimité. J’aimerais mettre ces moments sur pause et profiter à l’infini.

Ca me fait penser à ses première nuits, ses premiers mois. Quand je faisais les 100 pas dans l’appartement pour l’endormir. Certains trouveront ça contraignant, diront même que je lui donne de mauvaises habitudes. Moi, j’adore ces moments et je le ferai encore et encore.

Et vous, quel est votre moment préféré de la journée??

Un après midi en duo

Aujourd’hui, Papa travaille tout l’après midi, et ce pendant 4 jours. 4 jours où nous passons nos journées en tête à tête, Bébé et moi.

Alors, on s’occupe. On va se promener, on joue, on rit, on dort.. un après midi banal en somme. Mais un après midi génial. Fatigant, épuisant même, mais génial. Passer du temps avec mon tout petit, le voir s’amuser, rigoler, il n’y a pas meilleure façon de passer une bonne journée!!

20150814_164338 20150814_164207 20150814_175907

20150814_165050

20150814_164359 20150814_164039 20150814_164042 20150814_164251

J’ai testé : les galettes de riz Hipp

L’Allemagne regorge de trésors. Notamment de trésors pour nos tout petits!!

Le weekend dernier, je suis allée chez mes parents avec Bébé, j’ai alors été faire le plein au pays du curry wurst!

Comme vous pourrez e constater, j’ai fait le plein. De quoi ne plus RIEN acheter en France pendant au moins 15 jours.

20150814_155755

J’y ai aussi trouvé du jus de fruit 100% jus bio pour commencer à en donner à Bébé ( qui ne boit que de l’eau en dehors de ses 2 bibi quotidiens). J’ai hâte de lui faire goûter et d’y goûter aussi!!!!

20150814_155803Des jus comme ça, il y en avait des dizaines! L’Allemagne a vraiment beaucoup de choix!

Et puis, on a testé les galettes de riz pour bébé hipp. Toujours bio donc.

20150814_155816

Elles sont toutes petites, environ 3 cm de diamètres à vue de nez. Elles ont une belle couleur rosée comme sur l’emballage.

Avantage: Elles ont la taille idéale pour bébé. Il peut bien les tenir en main pour les mettre à la bouche.
Elles ont bon goût ( j’ai goûté hihi)
Elles permettent à bébé de découvrir d’autres saveurs et d’autres textures.
Elles ne s’émiettent pas comme les biscuits pour bébé, donc on n’en retrouve pas partout.
Elles ne font pas de miettes!

Inconvénient: Elles collent et tachent.

Prix en Allemagne : 0.75 cts
Prix en France: 1.92 € environ

Bon, vous l’aurez compris, on adore! Ils en font aussi en France je crois alors je vous invite vivement à les essayer!!

20150814_154700

20150814_154707

20150814_154713(0)

20150814_154720

Quand la peur s’en mêle

Hier soir, une partie de l’usine de Monsieur a brûlé. Cette partie, c’est là où il est parfois amené à travailler.

Hier soir, pour le première fois depuis 5 ans qu’il y travaille, j’ai vu le danger.

Je savais que cette usine était dangereuse.

Plusieurs personnes ont déjà été gravement blessées, brûlées.

Mais jamais je n’ai pensé que quelque chose pouvait lui arriver à lui, mon cher et tendre.

Fort heureusement, hier il était à la maison. Mais il aurait pu y être puisqu’on l’a appelé pour venir travailler de nuit.

Vers 20h30-21h, mon beau père nous appelle, disant qu’un épais nuage noir sortait de l’usine en question.

Chéri, qui a essayé d’appeler maintes et maintes fois ses collègues est resté sans réponse jusqu’à cette nuit.

Nuit où il a vu sur facebook une vidéo de ce qui c’était passé.

Un incendie.

Une incendie qui a nécessité plusieurs heures de travail aux pompiers.

Un incendie qui heureusement n’a fait aucun blessé.

Mais un incendie quand même.

Il aurait pu y être, risquer sa vie près des flammes.

Il aurait pu y être, se blesser.

Vous pouvez voir l’article ICI

Hier soir, j’ai vraiment pris conscience que son travail était réellement dangereux.

Hier soir, j’ai vraiment compris qu’un jour, Chéri pourrait ne pas rentrer à la maison.

Hier soir, j’ai eu peur.

Rien de grave aujourd’hui, mais je ne serai plus jamais tranquille à l’avenir.

Pourvu que rien ne lui arrive là bas. Pourvu que mon homme à moi ne soit jamais blessé au travail, ou pire.

Pourvu que rien ne se passe.

Je l’aime trop pour ça.